A propos dES HUILES ESSENTIELLES:

Le terme aromathérapie a été utilisé pour la première fois par le chimiste René-Maurice Gattefossé en 1935. En latin et en grec, « aroma » signifie « arôme, aromate » et « therapeia » signifie « soin, cure ». L’aromathérapie se définit par l’usage thérapeutique des extraits aromatiques de plantes.

 

Seul un médecin peut prétendre à être aromathérapeute. L’aromatologue, est quant à lui, un spécialiste des huiles essentielles.

 

Vous trouverez ci-dessous les informations de base pour les huiles essentielles et leur utilisation.

Qu’est-ce-que l’aromathérapie ?

L’aromathérapie s’est développée dans les années 60 grâce à un chirurgien français, le Dr Valnet.

De nombreuses études ont vu le jour dans les années 70 et 80 sur les propriétés des huiles essentielles.

L’aromathérapie, est l’art de soigner par les huiles essentielles (HE) tant sur la santé physique que mentale. C’est une méthode naturelle qui repose sur l’activité des molécules biochimiques des HE chémotypées.

L’aromathérapie utilise les huiles essentielles dans un but préventif, curatif ou de mieux-être. Elle a une visée thérapeutique lorsqu’elle a pour objectif de traiter un symptôme précis, qu’il soit d’ordre physique ou psycho-émotionnel, mais elle peut également permettre d’accéder à la sérénité et à la détente.

 

Qu’est-ce-qu’une Huile Essentielle (HE) :

L’huile essentielle est issue d’une plante aromatique par un procédé de distillation à la vapeur d’eau. Elle est composée d’une centaine de molécules terpéniques et aromatiques particulièrement actives. Plusieurs parties de la plante peuvent être distillées : le bois, la feuille, la branche, la racine, la tige, l’écorce, le zeste, la fleur….

distillation HE

 

Un peu de science végétale :

En biologie végétale, les composés produits par les plantes sont subdivisés en deux groupes de molécules: les métabolites primaires et les métabolites secondaires.

Les molécules métaboliques primaires se trouvent dans toutes les cellules végétales, elles sont primaires car nécessaires à la vie de la plante: sucre, lipides, protéines, acides aminés. Elles sont directement impliquées dans la croissance, le développement et la reproduction de la plante.

Les molécules métaboliques secondaires sont celles qui nous intéressent ici. Elles sont pas directement impliquées dans les processus physiologiques fondamentaux (indispensables) d’une de plante, mais leur action est donc déterminante pour l’adaptation de la plante au milieu naturel : agents protecteurs contre les stress physiques, défense contre les agressions extérieures, pigmentation de la plante pour capter l’énergie solaire ou à l’opposé protéger l’organisme contre les effets nocifs induits par les radiations solaire…

Il existe 3 classes de métabolites secondaires :

 

Les alcaloïdes comme la morphine, la caféine, la nicotine, la cocaïne, l’atropine

 

Les terpènes, c’est la plus grande catégorie de métabolites secondaires avec plus de 22 000 molécules. Elle contient les hormones végétales, pigments, d’autres composants et une grande partie des huiles essentielles.

  

Les ‘Composés aromatiques’ comme les flavonoïdes, les tanins, la lignine, les coumarines.

 

Les huiles essentielles et les essences sont donc des métabolites secondaires appartenant principalement à la classe des terpènes mais aussi à la classe des 

 

composés aromatiques.

huile essentielle lavande

Les fonctions des Huiles Essentielles : 

– Ecologique : pour la plante et son environnement grâce à son action contre les herbivores

 

 

– Pollinisateurs: en attirant les insectes non néfastes

 

– Insecticides: pour refouler le danger

 

– Thérapeutique: pour la santé et le bien-être des humains et d’animaux. Elles sont en particulier appréciées pour leurs propriétés antibactériennes, antifongiques, 

 

antivirales et antiparasitaires, pour leurs propriétés anti-inflammatoires contre les affections musculaires et tendineuses et pour leurs propriétés sédatives ou toniques 

 

contre les troubles liés au dysfonctionnement du système nerveux.

 

La qualité des huiles essentielles: un élément décisif.

La qualité des huiles essentielles et des essences va directement être conditionnée par les conditions de production.

C’est ici que leur vertus thérapeutiques vont être garanties de manières pus ou moins efficaces.

Il est donc important, si possible, de privilégier une production artisanale plutôt qu’industrielle, qui, pour diminuer le temps de production va amoindrir la qualité de distillation. Les molécules biochimiques seront donc en partie détériorées.

Faire le choix du Bio (huile essentielle issue d’une production biologique) garantit souvent un respect du mode de production, mais aussi l’absence d’engrais et de pesticide qui se déposent sur la peau ou dans les poumons.

 

Qu’est-ce-que l’eau florale, ou hydrolat ? :

eau florale lavande

L’hydrolat ou eau florale est l’eau de distillation de l’huile essentielle.

L’eau florale dispose ainsi d’une tolérance excellente pour les enfants et les femmes enceintes, tout en apportant des bienfaits thérapeutiques.

Elle est utilisée depuis longtemps comme un type de médicament naturel mais également dans l’industrie de la cosmétique et même dans l’industrie des boissons.

L’eau florale de fleur d’oranger par exemple, obtenue à partir de l’Oranger amer, nommé aussi Bigaradier, aide à l’endormissement des enfants et à l’aromatisation des pâtisseries.

L’Eau florale d’Hélichryse, aussi appelée hydrolat, est quant à elle reconnue pour ses propriétés apaisantes et cicatrisantes. L’Hélichryse contribue à calmer les rougeurs et irritations de la peau. Astringente, elle participe à la régénération des cellules et est utilisée pour atténuer les cicatrices (acnés) .

Les hydrolats sont extrêmement vulnérables au développement bactériologique en raison de leur faible teneur en huile essentielle et de la présence de particules végétales. Pour leur bonne conservation, il convient de les stocker à l’abri de la lumière, de l’oxygène et des variations de température .

 

Comment utiliser les  Huiles Essentielles  ?

 

 

Il faut penser à bien vérifier quel type d’huile essentielle est adpaté aux modes d’utilisation présentées ci-dessous. En effet, des HE ne pourront pas d’administrer oralement, ou en diffusion atmosphériques car peuvent être nocives dans l’air, ou irritante spour la peau etc.

Oralement : à ne pas consommer pure sas avis médical ou pharmaceutique afin d’éviter les brûlures digestives ou sur la langue. A cause de leur goût prononcé et parfois désagréable, il est conseillé de les diluer dans une cuillère à café d’huile, de miel, ou sur du sucre, du pain, ou encore sur des comprimés neutres prévus à cet effet.

En massage : la peau agissant comme un filtre, le principe actif de l’Huile Essentielle se verra prolongé. Les zones de massage concernées différeront selon les huiles mais généralement elles se voient appliquées sur le plexus solaire, les tempes, la nuque, la plante des pieds, les poignets et paume des mains.

 

En inhalation : idéal pour les affections ORL. O, peut diluer l’huile essentielle dans un inhalateur ou en mettre quelques gouttes sur un mouchoir ou un oreiller.

En diffusion : à l’aide d’un diffuseur atmosphérique, les Huiles Essentielles ont très utilisées en tant que désinfectant ORL, assainissant d’une pièce, ou pour la détente générale.

En bain aromatique : dilué dans du gel moussant ou un peu de shampoing, pour la détente ou les affections cutanées.

Pour rappel : L’utilisation des huiles essentielles ne doit en aucun cas se substituer à un traitement médical ou aux recommandations d’un médecin. Il est recommandé de s’adresser à un professionnel compétent avant l’emploi d’une huile essentielle

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